Auteur : Catherine PRELJOCAJ

Catherine PRELJOCAJ

Catherine Preljocaj est consultante en développement personnel. Atteinte d'un cancer à l'âge de trente ans, Catherine Preljocaj est parvenue à se guérir de sa maladie au terme d'un long cheminement spirituel.

Catherine Preljocaj relate son expérience et expose les leçons de vie qu'elle en a tiré dans ses livres La Mort de Calimero et la naissance de l'aigle et Le bonheur pour une orange n'est pas d'être un abricot.

Catherine Preljocaj est née en France, de parents albanais. Très tôt, elle contracte “le virus” du commerce et de la communication.

Catherine Preljocaj est, tour à tour, chef de publicité dans un grand hebdomadaire, puis chargée de projets dans une agence de publicité parisienne, spécialisée dans le Culturel, où elle assure la direction de la communication de la première cuvée du festival les “Eurockéennes”.

Brutalement, à 30 ans, cette battante, en pleine ascension professionnelle, est confrontée à l’épreuve de la maladie. Un cancer de l’estomac. Catherine Preljocaj en guérit mais se lance alors dans une recherche personnelle durant plus de dix ans.

Du cheminement de l’analyse à l’écriture de deux récits, Le bonheur pour une orange n'est pas d'être un abricot (2001. Ed Favre) puis La Mort de Calimero et la naissance de l'aigle (2004.Ed Presses de la Renaissance), en passant par la création d’une association, Scarabée, un séjour chez les chamans au Pérou, puis la quête de ses origines par le biais d’une psycho généalogie, Catherine Preljocaj a multiplié les expériences de connaissance de soi qui l’ont aidée à se reconstruire.

En parallèle, elle est chargée des Relations Presse des Editions Dangles, pour les livres Sur les traces de Gandhi de Catherine Ingram et Lanza del Vasto, biographie d’Arnaud de Mareuil et participe à l’organisation du colloque Gandhi à Perpignan en janvier 1998.

Par amitié, Catherine Preljocaj assume également la fonction d’attachée de presse du livre d’Aline Apostolska, Lettre à mes fils qui ne verront jamais la Yougoslavie. Editions Isoète. 1997.

Pour finir, Catherine Preljocaj a collaboré à l’ouvrage collectif Le Guide de l’Essentiel 2 sous la direction de Patrice Van Eersel (Albin Michel, 1998).

Entrée en analyse en 1992, en supervision depuis 2003, elle se forme aux différentes méthodes de développement personnel et d’accompagnement énergétique. Depuis 2003, elle est consultante à Paris, et à Cannes, dés février 2007.

Source : Catherine Preljocaj

- Pour en savoir plus sur Catherine Preljocaj, vous pouvez consulter son site personnel à l'adresse suivante :

http://www.catherine-preljocaj.com

Catherine Preljocaj

Transformer sa vie pour mieux guérir par Raïssa Blankoff

A 30 ans, Catherine Preljocaj entend nommer sa maladie : cancer de l’estomac. Elle en viendra à bout neuf mois plus tard. Mais il lui faudra bien plus de temps pour transformer sa vie, rongée par la violence d'une famille repliée sur des traditions qu'elle ne supporte plus : c'est cela guérir vraiment, dit-elle. Un caractère de combattante qui a profité à ses soeurs et qu'elle partage désormais au quotidien dans son métier.

En pleine chimiothérapie, Catherine Preljocaj fait un rêve étrange : « ma mère, mon père et moi échangions des mots d’amour, pour la première fois ; ensuite ils me prenaient tout à tour dans leurs bras et, tout en me consolant, mes parents me guérissaient. J’ai rêvé au miracle de l’amour. Et… si c’était possible ? »

Pourtant, une issue heureuse n'était pas donnée d'avance. À la maison, depuis toujours, l'atmosphère est tendue et violente. Les enfants sont battus. Pas une marque d’affection, pas un geste tendre.

Pendant dix ans, Catherine Preljocaj n'a de cesse que son rêve devienne réalité. Mais un jour, de guerre lasse, elle dit à sa mère : « si tu ne m’aimes pas, tant pis pour toi. J’ai suffisamment d’amour autour de moi ».  Quelques semaines passent.  « Et puis, un jour d’été, je suis entrée dans le salon, ma mère s’est avancée, et m’a prise dans ses bras ; j’ai cru que j’allais mourir. Au sens propre. J’avais attendu ça toute ma vie.  Ma grande sœur Gina était là, on s’est mis à pleurer toutes les trois. Je faisais un bond énorme dans ma propre considération. »

Sur l'itinéraire de sa guérison, une autre rencontre heureuse : le médecin personnel du Dalaï Lama.  « Rappelle-toi les souvenirs joyeux », écrit-il sur l’ordonnance. Petit à petit, ses cinq sens en éveil, elle fait mouche : « je revoyais un visage souriant, j’entendais une parole drôle, il faisait chaud, ça sentait la menthe… » Miette par miette. Ce que son mental avait enfoui, son corps lui restituait. Comme l’appétit vient en mangeant, dit-elle, je ne me suis pas privée !… Et de conclure : « Je ne me suis pas intéressée à la maladie mais à ma vie, c’est ça qui m’a sauvée ».

Gina, sa grande sœur complice, emmenée de force pour la Yougoslavie en vue d’un mariage arrangé et revenue en France, a trouvé le courage, grâce à Catherine, de reconsidérer sa vie : « Sa maladie m’a fait prendre conscience de l’aspect éphémère de la vie. Je suis devenue co-créatrice de ma vie.  J’ai fini par divorcer dans une culture où l’on ne divorce pas. J’ai quitté l’impuissance. »

Pour sa cadette, Sylvie, c'est aussi la force de sa grande soeur dans son combat contre le cancer qui lui donne le goût de faire face à l’adversité : « Il y a trois ans, mon mari est parti du jour au lendemain et j’ai trouvé, grâce au courage de Catherine, la force de ne pas m’effondrer. Elle m’a communiqué sa façon positive d’envisager la vie.»

Catherine Preljocaj est aujourd’hui consultante en développement personnel. Elle énumère les ingrédients de sa recette : « Parlez vrai avec votre famille et vos amis ; n’hésitez pas à contacter les associations ; écoutez de la belle musique (« La vie en rose » de Piaf a été mon anti-dépresseur) ; ressassez les beaux souvenirs ; précisez-vous des objectifs ; vivez au jour le jour ; sortez de l’orgueil et du déni ; laissez faire la vie ; faites-vous confiance ; allumez une bougie avec une intention ; si le contact direct avec la nature est difficile, regardez le ciel, la lune, les étoiles ; faites le point régulièrement sur votre vie, le plus honnêtement possible ; donnez, recevez ; à l’hôpital, si le médecin se comporte comme un garagiste, rappelez-vous que c’est un être humain ; et surtout n’oubliez pas la gratitude. »


Raïssa Blankoff

Source de l'article : Transformer sa vie pour mieux guérir - Article sur Catherine Preljocaj

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