Fiche: Biographie complète et oeuvre de Edward Bach

Biographie complète et oeuvre de Edward Bach

La vie du médecin Edward Bach est particulièrement inspirante et riche de toutes sortes de suggestions pour celui qui veut s’immerger dans la philosophie qui imprègne ses écrits et dans son oeuvre scientifique. Bach propose un système thérapeutique à base de remèdes floraux qui forme un tout, sous le signe du chiffre trente huit qui, selon la clé numérosophique, est représenté par la somme de 12 (correspondant par exemple aux constellations du zodiaque) et de 7 (correspondant aux corps célestes – planètes, soleil et lune – visibles à l’œil nu depuis la terre) multiplié par 2 qui symbolise la « manifestation ».

Les remèdes floraux manifestent précisément le reflet de l’action thérapeutique des forces spirituelles opérant à travers les sphères zodiacales et planétaires. Les notices biographiques ont été tirées des notes d’une de ses collaboratrices immédiates, Nora Weeks. La biographie de Bach présentée ici suit différentes étapes, suivant un rythme généralement de sept années chacune, qui semblent correspondre, dans une progression étonnante, à l’évolution corporelle âme-esprit de l’être humain. À ce propos, j’entends me référerer aux communications scientifico-spirituelles de Rudolf Steiner, le fondateur de l’anthroposophie.

1886-1900 E. Bach naît le 24 septembre 1886 à Moseley, près de Birmingham, aîné de trois enfants. À l’école, son maître, Howard Fisher, d’origine galloise, lui inspire un profond respect qui ne s’éteindra jamais. Pendant les vacances scolaires il se rend avec sa famille au pays de Galles où, en contact direct avec la nature, il apprend à aimer les plantes et les animaux. C’est pendant ces années que naît sa vocation médicale.

1901-1914 À seize ans, il interrompt ses études et va travailler, trois ans durant, dans l’usine de laiton de son père. Le laiton, un alliage de cuivre et de zinc, était alors destiné généralement à la fabrication d’objets sacrés. C’est vraiment dans ces années que s’affermit sa décision d’entreprendre des études médicales, si bien qu’à vingt ans il s’inscrit à l’Université de Birmingham. En 1914, il obtient à Londres son diplôme de Public Health, correspondant à notre doctorat d’état.

1915-1921 Ses différents stages effectués dans les hôpitaux le conduisent à constater l’inefficacité des traitements de l’époque (nous sommes alors en plein dans ce qu’on a appelé le « nihilisme thérapeutique ») et, en même temps, à observer la façon dont les patients réagissent à la maladie, selon leurs personnalités particulières, au point de l’amener à cette conviction: « La personnalité de chaque individu interfère de façon prépondérante sur son état physique au cours du traitement. » (Nora Weeks, op. cit.) Déçu par ses premières approches thérapeutiques, il choisit de concentrer tous ses efforts sur le terrain immunologique et ses recherches sur la flore bactérienne intestinale non pathogène qui lui apparaît comme un indice de la toxicité organique.Il élabore des vaccins qui obtiendront des résultats appréciables.

En 1917, alors que son travail l’accapare fébrilement, il doit être opéré d’urgence suite à une hémorragie: on découvre une tumeur et on lui accorde une espérance de vie de trois mois. Après un certain désarroi, il se replonge dans ses expérimentations et le délai de trois mois … s’écoule. C’est ainsi que s’impose à lui la conclusion qu’une motivation solide, un grand amour, une orientation bien définie dans la vie sont autant de facteurs décisifs pour assurer le bonheur de l’homme; en l’occurrence c’est cela qui lui aurait permis de surmonter toutes difficultés et, à l’occasion, de recouvrer la santé. Vers la fin de ces sept années, Bach lut Hahnemann et eut le plaisir de constater à quel point les convictions qui s’imposaient à lui quant à l’origine de la maladie et aux thérapies envisageables coïncidaient avec celles du fondateur de l’homéopathie.

1922-1928 Les acquis de l’homéopathie nourrirent d’une sève nouvelle son travail de microbiologiste. Bach arriva à la conclusion que la toxémie intestinale coïncidait avec le miasme psorique, l’un des trois identifiés par Hahnemann. Sans prendre en considération certains bannissements qui virent alors le jour, il prépara des biothérapies à administrer par voie buccale, classifiées en sept groupes, conformément aux groupes bacillaires mis en évidence (Proteus, Dysenterie, Bacille de Morgan, Alcaligènes fécaux, Colibacillose, Bacille de Gaertner, n.7). Malgré des succès encourageants et les avis favorables de ses collègues, Bach n’était pas satisfait et il revint à son désir de trouver dans la nature la source de sa thérapie.

Il se consacra ainsi à la recherche des correspondances possibles entre l’action des plantes médicinales et des biothérapies. Il s’enlisa. Un soir, au cours d’un dîner, dans un salon plein de monde, alors qu’il se délectait à observer les différents convives, il fut à nouveau saisi par la nécessité de faire de la personnalité individuelle la prémisse de ses études et de sa recherche en phytothérapie. L’année 1928 consacre le début de ses fécondes observations scientifico-spirituelles dans le domaine médical. Il éprouve alors le désir de se retirer au pays de Galles où il découvre, puis expérimente dans son laboratoire les premières plantes: Impatience (comme par hasard, il commence par découvrir une plante qui me paraît lui correspondre tout à fait), Mimule et Clématite.

1929-1936 Avec ces trois premiers remèdes il obtient de bons résultats. Entre-temps la vie frénétique de Londres et le surmenage des consultations lui interdisent toute possibilité de continuer ses recherches dans le domaine qui lui tient le plus à coeur. Alors qu’il vient de découvrir, au cours des années passées, la possibilité de soulager les souffrances de ses malades, ne serait-ce que par une simple accolade, il comprend que sa nature sensible réclame un autre environnement. Aussi décide-t-il, à la surprise générale, de déléguer à d’autres ses recherches en microbiologie et de fermer son cabinet pourtant très fréquenté. D’un coup, il se retrouve seul.

Il trouve toutefois le courage de se lancer dans une nouvelle aventure et d’affronter des difficultés matérielles auxquelles il pouvait s’attendre puisqu’il avait investi toutes ses économies dans ses recherches bactériologiques. Grâce aux trois qualités qu’il s’est efforcé de cultiver au cours de ces années – l’imagination, l’inspiration et l’intuition – il réussit à vaincre ses dernières hésitations et, profondément conscient du caractère sacré de sa vocation, il associe de plus en plus ses intuitions à la Source Divine originaire. Une anecdote intéressante : alors qu’il se rend au pays de Galles, il se rend compte qu’il a emporté avec lui, volens nolens, une valise pleine de chaussures au lieu de ses matras et de ses mortiers. Il comprendra plus tard que cela lui servira de façon déterminante. Il ne cesse alors d’arpenter la campagne, les bois, le bord des rivières et le rivage de la mer. Tout au long de ses randonnées il oriente ses observations autour de deux objets:

a) les caractéristiques de ses congénères, leur manière de regarder, leurs gestes, quels que soient leur âge ou leur rang dans la société ;

b) la nature et tout ce qu’elle offre à sa contemplation, les arbres, les arbustes et les simples plantes des champs.

À partir de là, son intuition le conduit à établir un lien étroit entre, d’une part, les états d’âme de l’homme (pour commencer il en définit douze: pudeur – peur – agitation ou inquiétude – indécision – indifférence – faiblesse – doute – enthousiasme – ignorance – impatience – terreur – douleur) et, d’autre part, une partie caractéristique du monde végétal : la fleur. Dans cette optique, il est un fait que la fleur est source d’inspiration, par ses couleurs, sa forme et son parfum, qu’elle est la manifestation concrète d’une vertu dont la plante à laquelle elle appartient est elle-même dépositaire. Mieux encore, pour reprendre les mots de Bach lui-même : «La vie de la plante est concentrée dans la fleur car celle-ci contient tous les pouvoirs de la graine».

Au mois de mai 1930, c’est en observant la rosée sur les pétales qu’il conçoit la façon de préparer ses remèdes floraux. Il dispose dans des bols de verre remplis d’eau les capitules de fleurs exposés au soleil quelques heures par jour, au milieu des champs où elles ont été cueillies. C’est ainsi que naît la «sun method», qui réunit les quatre éléments de base: la terre, l’eau, l’air et le feu. Bach aiguise toujours plus ses sens pour distinguer les fleurs correspondant aux douze états d’âme définis plus haut; il trouve et prépare ainsi, en l’espace de trois ans, ses «Douze Guérisseurs».

Entre-temps il se consacre à la diffusion d’un nouveau système thérapeutique et publie des articles dans des revues consacrées à l’homéopathie et écrit son livre «Se guérir soi-même» dans lequel il présente, avec une clarté, une profondeur et une simplicité désarmantes –véritable bibliothérapie!– les causes de la maladie et les moyens d’obtenir une réelle guérison. Il rencontre toutes sortes d’obstacles et de refus, mais il se tourne vers des journaux de grande diffusion pour vulgariser ses découvertes, raison pour laquelle l’Ordre des médecins le raye de ses membres. En 1932, il retourne à Londres pour un bref séjour et, dans les loisirs que lui laissaient les consultations, trouvant refuge au Regent’s Park, il compose le petit livre «Libère-toi» où il nous enseigne à reconnaître et à suivre en tout et pour tout notre propre intuition.

Dans les années suivantes, il étend à dix-neuf le premier groupe des douze remèdes. À partir de 1943 il s’installe à Sotwell, près de Wallingford, dans la vallée de la Tamise et là il complète le groupe initial en y ajoutant dix-neuf autres remèdes. La découverte de chacun d’eux est précédée par une série de souffrances que Bach expérimente afin d’éprouver en premier l’état d’âme correspondant. C’est précisément pour alléger pareilles souffrances qu’il s’en remet à sa sensibilité pour découvrir le nouveau remède floral adapté. Épuisé, il donne à Wallingford, le jour de son cinquantième anniversaire, une dernière conférence où il décrit sa nouvelle méthode phytothérapique. Il quitte cette terre le 27 novembre 1936, dans son lit en bois d’orme qu’il avait confectionné lui-même dans son cottage de Mount Vernon, à Sotwell.

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