Fiche: La pensée positive, I

Source: Rédaction

    Résumé du dossier



    La pensée positive est une pratique mentale et spirituelle commune à de nombreuses traditions consistant à concentrer son esprit sur des images et des objets (se rapportant à des choses matérielles, comme la santé, le succès économique, l’abondance et la richesse, ou bien ayant trait à des réalités immatérielles, comme l’amitié, l’amour, la paix, le bonheur…) dont la manifestation procure joie et bonheur.

    Le yoga, notamment, a inscrit le développement chez le pratiquant d’une attitude mentale positive au cœur de sa pratique.

    La philosophie de la pensée positive se fonde sur la conception énergétique de l’homme élaborée par les diverses traditions spirituelles (orientales et occidentales), selon laquelle l’homme ne se compose pas seulement d’un corps physique, mais de corps subtils, alimentés en énergie par les différents chakras, et de chacun desquels émanent une aura : tout cela a trait à ce que l’on a appelé « l’anatomie subtile de l’homme ».

    L’homme se voit relié à l’Univers par chacun de ces différents corps subtils.

    Le corps mental revêt une importance toute particulière dans la pratique de la pensée positive, car c’est en lui que l’homme, lorsqu’il pense ou s’adonne à une activité cérébrale, crée des « formes-pensées » qui finiront par avoir un impact sur le monde matériel, du fait du lien existant entre ce dernier et les différents plans subtils de la réalité.

    La pensée positive enseigne donc à surveiller et devenir maître de ses pensées car celles-ci peuvent avoir un effet réel à la fois sur notre corps, sur le monde et sur la vie (la nôtre et celle des autres).

    Pratiquer la pensée positive c’est donc orienter son esprit sur de belles choses afin que celles-ci puissent se manifester et nous procurer abondance, richesse, succès, travail, amour, amitié, ainsi que la santé sur tous les plans : santé physique, santé émotionnelle, santé mentale et santé spirituelle.

    La vie en effet ne refuse pas ses bienfaits à qui sait ouvrir son cœur et sa pensée pour se préparer à les recevoir.

    Mais pour que la pratique de la pensée positive puisse devenir efficace, il faut suivre certaines règles que des livres dont nous vous conseillerons la lecture décrivent, en vue de leur application, de manière détaillée, et ce afin de vous mettre dans les conditions de permettre au bonheur et à la joie d’entrer dans votre vie.

    Les fondements de la pensée positive



    Il est aujourd’hui de plus en plus fréquent d’entendre parler de courants et d’écoles de pensée dont les techniques enseignées s’inspirent de cette attitude mentale généralement connue sous le nom de « pensée positive », et cherchant à mettre en pratique cette notion dans tous les domaines de notre vie quotidienne (qu’il s’agisse du travail, de nos rapports avec nos proches - parents et amis - de nos relations amoureuses et sentimentales, etc.).

    Mais en quoi consiste exactement l’exercice de la « pensée positive » ? En quoi cette attitude d’esprit nous permet-elle d’améliorer considérablement la qualité de notre vie ? Et surtout comment faut-il la pratiquer pour qu’elle puisse devenir réellement efficace, c’est-à-dire pour qu’elle devienne réellement en mesure d’améliorer notre vie ainsi que celle de nos proches ?

    Avant-même de répondre à l’ensemble de ces questions et de décrire la manière dont cette façon de penser peut être appliquée au quotidien, il convient de bien définir ce qu’est la pensée positive et de voir sur quels principes, sur quelle conception de l’homme et du monde celle-ci repose.

    L’anatomie subtile de l’homme



    Nous exposerons ici brièvement la conception de l’homme qui est au fondement de ce que l’on appelle « la pensée positive ».

    L’une des premières traditions à faire mention de la « pensée positive » et à insister sur son importance (dans la mesure où elle a le pouvoir d’influer, voire de déterminer la qualité de notre vie) est celle qui nous vient de l’Inde et dont les enseignements nous ont été essentiellement transmis à travers cette discipline plurimillénaire qu’est le yoga.

    A qui désirerait avoir plus d’informations en ce qui concerne « l’anatomie subtile de l’homme », nous conseillons la lecture de notre dossier intitulé « L’anatomie subtile de l’homme selon la Tradition spirituelle : auras, corps subtils et chakras », ainsi que celle des livres qui sont cités, mentionnés et conseillés dans le cadre de cet article.

    Ajoutons que nous utiliserons ici les termes et les expressions hérités de la philosophie et de la spiritualité indiennes.

    Mais nous voudrions cependant insister sur le fait que la pensée indienne n’a pas eu le monopole de la science des auras, des chakras et des corps subtils et que, même si les mots et les expressions que nous allons utiliser sont empruntés à cette tradition, les connaissances et les vérités auxquels ils renvoient sont communes à toutes les grandes traditions philosophiques, initiatiques, religieuses et spirituelles élaborées par les peuples issus des grandes civilisations, présentes et passées, du monde entier (comme, pour ne citer qu’eux, les Egyptiens, les Sumériens, les Babyloniens, les Amérindiens, les Aztèques, les Mayas, les Chinois, les Tibétains, les Japonais, et bien d’autres encore).

    Les grandes traditions spirituelles ne présentent pas l’homme uniquement comme un composé de matière et d’esprit, mais comme un être dont la manifestation dans le monde sensible et l’apparence la plus superficielle (l’apparence physique), est liée à l’existence de plusieurs réalités « subtiles », c’est-à-dire des réalités invisibles à l’œil physique, mais qui n’en sont pas moins les causes réelles responsables du bon fonctionnement des différentes fonctions de l’individu (fonctions vitales, reproductrices, émotionnelles, sentimentales, mentales et spirituelles) et surtout de son maintien dans l’existence (c’est-à-dire de sa vie).

    Pour présenter sommairement la conception de l’homme héritée de ces traditions, ce dernier est, selon elles, composé d’une âme, d’un corps physique, et d’un corps vital (ou astral), dont la fonction est d’assurer le lien entre les premiers deux éléments (l’âme et le corps).

    C’est en effet par l’intermédiaire du corps vital que l’âme peut donner la vie au corps physique qui, de ce fait, trouve la mort au moment où le corps vital s’en détache.

    En réalité, sous l’expression de « corps vital » ou, selon les sources et les traditions, de « corps astral », est désigné un ensemble complexe, composé de plusieurs éléments « subtils » (c’est-à-dire non manifestés sur le plan matériel, mais seulement sur le plan énergétique), dont les principaux sont :

    1) Les corps subtils

    2) Les auras

    3) Les chakra

    Les corps subtils


    La tradition estime généralement que les corps subtils sont au nombre de sept et qu’ils sont les suivants [Nous empruntons cette classification au livre de Daniel et Anne MEUROIS-GIVAUDAN, Les Robes de Lumière, lecture d’aura et soins par l’esprit] :

    a) Le corps d’esprit divin

    b) Le corps de vitalité divine

    c) Le corps causal

    c) Le corps mental

    d) Le corps astral

    e) Le corps éthérique

    f) Et enfin le corps physique


    Les corps subtils sont des corps énergétiques situés « à l’intérieur » du corps physique et s’imbriquant les uns dans les autres, un peu à la manière dont les poupées russes nous en donnent un exemple, et ce jusqu’à arriver au « noyau de notre être », au corps d’esprit divin, lequel se situe dans la région du cœur, plus ou moins au niveau du quatrième chakra (chakra du cœur).

    Nous ne nous attarderons pas sur la présentation de chacun des corps subtils (pour plus de précisions à ce sujet, voir notre dossier L’anatomie subtile de l’homme selon la Tradition spirituelle : auras, corps subtils et chakras, ainsi que les livres conseillés pour approfondir la connaissance de ces différents corps).

    Nous voudrions seulement préciser que le corps qui assume une importance toute particulière dans l’exercice et la pratique de la pensée positive est le corps mental.

    En effet, c’est dans le corps mental que naissent les idées et les pensées que nous produisons, lesquelles se traduisent ensuite dans notre esprit sous forme d’images mentales.

    Même si la plupart du temps, nous n’en sommes absolument pas ou très peu conscients, ces idées, ces pensées et ces représentations, lorsqu’elles se répètent fréquemment ou qu’elles sont émises avec intensité, ont un impact (négatif ou positif, en fonction de la teneur de nos pensées) à la fois sur nous-mêmes (notamment, et en dernier lieu, sur notre corps physique) et sur notre environnement (c’est-à-dire sur notre entourage, sur notre nation, sur le monde et enfin sur l’univers).

    Nous verrons plus loin comment et au travers de quel processus peut s’expliquer l’influence si forte qu’ont nos pensées sur nous-mêmes, mais aussi et surtout sur notre monde environnant.

    Les auras


    Les auras ne sont autres que les émanations des corps subtils, c’est-à-dire leur manifestation plus ou moins tangible.

    En effet, une aura apparaît à l’œil du clairvoyant (c’est-à-dire chez celui qui est parvenu à ouvrir ce que la tradition nomme « le troisième œil ») sous la forme d’une radiation plus ou moins colorée et plus ou moins lumineuse.

    En outre elle se révèle être un indicateur parfait, pour qui sait interpréter les couleurs et les degrés d’intensité lumineuse qu’elle présente, de l’état général du corps subtil dont elle est l’émanation (pour plus de précisions, voir notre dossier L’anatomie subtile de l’homme selon la Tradition spirituelle : auras, corps subtils et chakras, ainsi que les livres conseillés dans cette présentation).

    Etant donné qu’une aura est une émanation d’un corps subtil, il existe donc autant d’auras qu’il y a de corps subtils. D’autre part, il faut prendre garde à ne pas la confondre avec le corps subtil qui lui est associé : il y aura donc, d’une part, le corps éthérique et, d’autre part, l’aura éthérique, le corps astral et l’aura astrale, et ainsi de suite.

    Les auras s’imbriquent elles aussi les unes dans les autres (à la manière des poupées russes), mais dans un ordre croissant inverse à celui des corps subtils : autrement dit, plus un corps subtil est « petit », plus son aura sera « étendue », en partant des contours et de la superficie du corps physique.

    Les auras perçues par l’œil du clairvoyant sont donc les suivantes (de la moins « étendue » jusqu’à la plus « étendue ») :

    a) L’aura éthérique

    b) L’aura astrale

    c) L’aura mentale

    d) L’aura causale

    e) L’aura de vitalité divine

    f) L’aura d’esprit divin

    Ici encore, l’aura sur laquelle l’exercice et la pratique de la pensée positive ont le plus d’influence est l’aura mentale.

    Pour en savoir plus et être en mesure de pratiquer la lecture d’auras à des fins curatives, nous vous recommandons vivement la lecture de Les Robes de Lumière, lecture d’aura et soins par l’esprit, de Daniel et Anne MEUROIS-GIVAUDAN.

    Les chakras


    Les chakras (« roues » ou « lotus » en sanscrit) sont des points de force situés aux endroits où les méridiens d’énergie (nadis) du corps vital se croisent plusieurs fois et dont la fonction est d’absorber l’énergie vitale (prana) présente dans l’univers et, par conséquent, dans l’environnement au sein duquel nous vivons.

    Sept chakras sont dotés d’une importance majeure, dans la mesure où ils jouent un rôle fondamental dans notre évolution et notre bien-être, aussi bien physiques, qu’émotionnels, mentaux et spirituels.

    Ces sept chakras sont situés le long de la contre-partie éthérique de la colonne vertébrale, sur le méridien d’énergie central (auquel les sages indiens ont donné le nom de « Sushumna »). A l’endroit où se trouvent les sept chakras principaux, les méridiens d’énergie se croisent 21 fois.

    Ces sept chakras sont :

    - 1er chakra (chakra de base ou coccygien interne) : Mulhadara Chakra

    - 2ème chakra (chakra sacré): Swadvhishthana Chakra

    - 3ème chakra (chakra solaire) : Manipura Chakra

    - 4ème chakra (chakra cardiaque): Anahata Chakra

    - 5ème chakra (chakra laryngé): Vishuddha Chakra

    - 6ème chakra (chakra frontal) : Ajna Chakra

    - 7ème chakra (chakra coronal) : Sahasrara Chakra

    Chacun de ces chakras est relié à l’un des sept corps subtils qu’il vitalise et dont il régule le développement.

    Le chakra qui revêt le plus d’importance dans l’apprentissage et la pratique de la « pensée positive » est le 5ème chakra ou « chakra laryngé » (Vishuddha Chakra), dans la mesure où il est directement en liaison avec le corps mental et son émanation, l’aura mentale.

    Pour plus de précisions à ce sujet lire notre dossier L’anatomie subtile de l’homme selon la Tradition spirituelle : auras, corps subtils et chakras et les livres que nous vous recommandons.

    L’homme et le monde dans les antiques traditions philosophiques et spirituelles

    Relations entre l’homme et l’univers



    Dès la plus haute Antiquité, les sages issus des diverses traditions ont pris conscience que l’homme ne pouvait pas être pensé indépendamment de son milieu.

    Les Stoïciens, par exemple, envisageaient l’homme comme une partie du grand Tout divin, c’est-à-dire du Cosmos, et, selon eux, la sagesse naissait à partir du moment où l’individu conformait sa volonté particulière à la Volonté Universelle, c’est-à-dire à la Providence. C’est pourquoi le sage stoïcien voulait que ce qui arrive advienne, car il savait voir dans la survenance des événements un signe de la Volonté Divine.

    Les Epicuriens, quant à eux, considéraient que le processus par lequel l’homme en vient à l’existence est le même que celui qui a été au fondement de la création de l’univers : en effet, pour l’épicurien, aussi bien l’homme que l’Univers est le fruit de la rencontre des atomes en chute perpétuelle dans le vide. Cette rencontre casuelle (c’est-à-dire n’obéissant à aucun dessein intelligent, ni à aucun plan préétabli) se produit sous l’effet d’une force déviante (clinamen) qui fait sortir les atomes en chute dans le vide de leur trajectoire rectiligne. Ainsi, l’homme est régit par les mêmes lois et les mêmes principes que ceux de l’Univers.

    Les sages issus des diverses traditions orientales ont, quant à eux, eu et développé bien plus tôt cette intuition selon laquelle l’homme et l’Univers ne font qu’un : ce qui permet de rendre raison des liens invisibles mais bien réels qui relient l’individu singulier avec le Monde environnant et, au-delà, avec l’Univers, est le concept clé d’ « énergie ».

    Tout comme les Epicuriens et les Stoïciens après eux, les rishis (voyants) et les yogis (ascètes) ont pris conscience, grâce à la vision intérieure développée par la pratique assidue de la méditation, que les forces qui animent l’homme et le maintiennent en vie sont les mêmes que celles qui animent l’Univers.

    Mais, à la différence des Epicuriens, les maîtres de sagesse orientaux sont parvenus à savoir, comme cela sera plus tard le cas pour les Stoïciens, que cette énergie, source de toute vie, est vivante et intelligente, et nullement inerte et aveugle. C’est à cette énergie qui nous anime et nous soutient par son Amour que de nombreuses traditions spirituelles ont donné le nom de Dieu.

    Mais voyons maintenant de manière plus précise et plus concrète comment s’exerce l’action de l’homme sur le monde.

    Comment l’homme agit-il sur le monde ?



    Dans la première partie de notre dossier, nous avons vu que l’homme n’était pas composé seulement d’un corps physique, mais aussi de plusieurs corps subtils, appelés également « corps énergétiques ».

    Il n’est pas difficile de se rendre compte qu’un homme a le pouvoir d’agir sur le monde matériel par l’intermédiaire de son corps physique. Il suffit pour cela d’observer un individu qui pousse un petit objet posé sur un meuble : sous l’effet de la pression exercée par le doigt ou la main de la personne, l’objet se déplace.

    Une action qu’un homme entreprend par l’intermédiaire de son corps physique a donc un effet direct sur le monde matériel.

    Mais l’univers ne se résume pas au monde matériel. Tout comme l’homme est composé de plusieurs corps subtils, l’univers est lui aussi constitué de plusieurs mondes, plus ou moins subtils, suivant la même hiérarchie que celle qui permet de classifier les différents corps subtils (voir notre dossier L’anatomie subtile de l’homme selon la Tradition spirituelle : auras, corps subtils et chakras).

    Il existe donc, certes, un monde matériel (avec lequel nous sommes en contact par l’intermédiaire de notre corps physique), mais aussi un monde éthérique (avec lequel nous sommes en contact par l’intermédiaire de notre corps éthérique), un monde astral (avec lequel nous sommes en contact par l’intermédiaire de notre corps astral), un monde causal (avec lequel nous sommes en contact par l’intermédiaire de notre corps causal), un monde mental (avec lequel nous sommes en contact par l’intermédiaire de notre corps mental), et des mondes divins (avec lesquels nous sommes en contact par l’intermédiaire de nos corps de vitalité divine et d’esprit divin).

    Il ne faut pas voir ces différents mondes comme des mondes extérieurs et imperméables les uns aux autres, mais plutôt comme différents plans de la réalité superposés et en liaison les uns avec les autres, de la même manière que les différents corps subtils de l’homme sont en communication les uns avec les autres (voir à ce propos notre dossier L’anatomie subtile de l’homme selon la Tradition spirituelle : auras, corps subtils et chakras).

    De ce fait, de même qu’une modification (positive ou négative) de l’état de l’un de nos corps subtils pourra avoir une incidence (positive ou négative, selon la nature de la modification) sur l’état de nos autres corps, une action (positive ou négative) dans l’un des mondes subtils pourra avoir une incidence (positive ou négative, selon la nature de l’action) au sein des autres mondes.

    Chaque individu, dans la mesure où il est constitué de plusieurs corps subtils est relié à chacun de ces mondes, du moins potentiellement : car rares sont les hommes qui ont ou ont eu accès au Monde Divin (au « Royaume des Cieux » dont parle Jésus dans les Evangiles, c’est-à-dire au Paradis), dans la mesure où très peu nombreux sont ceux qui sont parvenus à activer les deux corps supérieurs que sont « le corps de vitalité divine » et « le corps d’esprit divin » (voir notre dossier L’anatomie subtile de l’homme selon la Tradition spirituelle : auras, corps subtils et chakras), qui sont les « véhicules » par lesquels l’âme, au dire de ceux qui en ont fait l’expérience, peut accéder au « Royaume de Dieu ».

    Globalement, la plus grande majorité des hommes a connaissance des mondes physique, éthérique, astral et mental, tandis que le « Royaume de Dieu » leur reste voilé (ce qui n’est pas le cas pour les prophètes, les saints ou les grands mystiques qui ont vu et connu le « Royaume des Cieux »).

    Nous avons vu précédemment qu’une action de l’homme par l’intermédiaire de son corps physique a un effet direct sur le monde matériel : cette action, dans la mesure où elle relève du corps physique, consiste en un déplacement de l’un de nos membres corporels.

    Eh bien !, comme cela découle de tout ce que nous venons de dire, de la même manière, une action de l’homme par l’intermédiaire de son corps éthérique aura un effet direct sur l’état du monde éthérique, une action effectuée par l’intermédiaire du corps astral aura un effet direct sur l’état du monde astral, une action effectuée par l’intermédiaire du corps causal aura un effet direct sur l’état du monde causal, une action effectuée par l’intermédiaire du corps mental aura un effet direct sur l’état du monde mental, etc.

    Précisons tout de suite que :

    1) une action du corps physique sur le monde matériel est représentée par le déplacement d’un ou de plusieurs membres du corps (le déplacement de la main de celui qui lance la pierre).

    2) une action du corps éthérique sur le monde éthérique s’effectue par l’émission d’énergie vitale ou prana (laquelle se fait la plupart du temps de manière inconsciente). Cette émission d’énergie vitale ou prana fait référence à ce que l’on appelle couramment le « magnétisme » de la personne et est perçue généralement intuitivement par les autres lorsqu’ils disent de cette personne qu’elle émet des ondes « positives » ou « négatives ».

    3) une action du corps astral sur le monde astral s’effectue à travers le ressenti d’une émotion.

    4) une action du corps causal sur le monde causal est représentée par les sentiments sous-jacents au principe de nos actions (sentiments d’indifférence, d’amour ou de haine).

    5) une action du corps mental sur le monde mental s’effectue par l’émission d’une pensée ou d’une image mentale.


    Comme l’indique l’analyse de la notion elle-même, un « monde » est un espace de vie commun à tous les êtres qui l’habitent. Par conséquent, un changement d’état de ce monde aura un effet plus ou moins direct sur les êtres qui y vivent, puisque ces derniers sont en relation avec lui.

    Pour prendre un exemple simple, si quelqu’un coupe la corde qui suspend le hamac sur lequel je dors, le changement de situation (la corde qui n’était pas coupée devient coupée) produira un effet direct (plutôt négatif) sur moi (il y aura de grandes chances que je tombe en me réveillant de mauvaise humeur !), dans la mesure où j’étais en relation avec le hamac (je dormais dessus... !), lequel fait bien entendu partie (et, dans ce cas, malheureusement pour moi !) du monde dans lequel je vis.

    Analogiquement, et selon le même raisonnement, une certaine action de la part d’un sujet sur le monde éthérique produira un effet sur les êtres vivant dans le monde éthérique, une certaine action sur le monde astral produira un effet sur les êtres vivant dans le monde astral, et ainsi de suite.

    C’est pourquoi, une émotion négative (comme la peur, l’angoisse, le stress ou la colère) apparue et s’étant développée dans le corps astral d’un individu exercera une action directe au sein du monde astral en propageant une « forme-émotion » (appelée « élémental » dans la tradition hermétique et ésotérique) qui viendra influencer les personnes dont les corps astraux se trouveront à proximité de celui ou celle en qui s’est développée cette émotion négative.

    Ce phénomène s’observe très fréquemment dans l’expérience lorsque nous sommes à proximité d’hommes ou de femmes vivant en permanence dans le tourment du fait qu’ils se laissent trop facilement emporter par leurs émotions négatives (comme la peur, l’angoisse, la jalousie ou la colère) : dans ce type de situation, nous ressentons généralement au fond de nous-mêmes que l’inquiétude se communique facilement et rapidement.

    Combien de fois ne nous sommes-nous pas retrouvés dans la situation de dire à une personne agitée : « Arrête de bouger comme ça car tu me stresses ! » ?

    A l’inverse, ne dit-on pas que la joie de quelqu’un est « communicative » ?

    Ce genre de situation nous permet de faire l’expérience directe de l’effet que peut avoir sur une autre personne l’émission, au sein du monde astral et par l’intermédiaire du corps astral d’un individu, d’une « forme-émotion ».

    Et ce même principe s’applique pour tous les autres corps et les mondes subtils : l’action d’un quelconque de ces corps chez un individu produit un effet dans le monde subtil qui lui est associé. Et cet effet, à son tour, a une incidence sur les êtres en liaison avec ce plan d’existence du fait qu’ils sont pourvus du « véhicule » (c’est-à-dire du « corps subtil ») qui permet d’y accéder.

    Nous avons maintenant en main toutes les clefs qui vont nous permettre d’expliquer et de comprendre comment fonctionne le processus de la pensée positive et pourquoi son exercice et sa pratique quotidienne revêtent une importance si capitale dans la détermination de la qualité de notre vie.

    Lire la suite de l'article : la pensée positive, II : http://www.macrolivres.com/fiches/la_pensee_positive_ii.php

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