Fiche: Les symptômes des troubles pelviens

Les symptômes des troubles pelviens
Source: Macro Editions

Le pelvis c'est le centre de notre corps

Nombre de femmes ne peuvent répondre précisément à cette question Qu’est-ce que le pelvis ? . C’est pourquoi nous pouvons qualifier la zone pelvienne de lieu inconnu. Cette région du corps, plus apparente chez la femme par la largeur et la rondeur de ses hanches, est souvent oubliée.

Qu’est-ce que le pelvis ?

C’est une partie essentielle du corps humain. Et c’est également une importante partie de votre corps de femme. Parler de « pelvis » ou de « bassin » revient au même : ces deux termes sont synonymes. Le mot pelvis dérive du latin pelvis, qui signifie « bassine», « baquet ».

Mais le pelvis n’est pas constitué que d’os. Sa structure interne est revêtue de gaines musculaires et de ligaments. En s’entrecroisant les uns avec les autres, ils scellent sa partie inférieure et forment un support solide et stable, à l’instar d’un soubassement. On le désigne d’ailleurs sous le nom de plancher pelvien.

 

Les symptômes du malaise pelvien sont souvent indéfinissables, surtout à ses débuts. Voici les signes auxquels prêter attention :

• le ventre qui ne s’aplatit pas malgré la gymnastique abdominale ;

• une sensation de lourdeur, de congestion ou de pression à l’intérieur du bassin ;

• une sensation de relâchement excessif de la paroi abdominale inférieure ;

• une dilatation et un gonflement abdominaux ;

• une perception insuffisante du pénis pendant la pénétration ;

• une difficulté à atteindre l’orgasme ou un orgasme peu intense ;

• des douleurs lombaires cycliques ;

• une difficulté à la miction, comme par exemple un besoin soudain d’uriner ou une pesanteur pré-mictionnelle ;

• une difficulté à retenir l’urine, souvent accompagnée de fuites ;

• une ptose pelvienne, c’est-à-dire une chute des organes situés dans le bassin ;

• une difficulté à garder ses tampons hygiéniques en place.

 

Où se trouve le plancher pelvien ?

Emplacement et limites Cette structure couvre le fond du pelvis, à l’instar d’un vrai plancher. Elle en occupe toute la base. Et elle rejoint à l’avant le mont de Vénus, les fesses à l’arrière et les cuisses sur les côtés. De manière plus détaillée, les différents muscles qui la composent s’étendent du coccyx au pubis, en enveloppant l’ouverture de l’urètre, du vagin et du rectum. Imaginons à présent que nous observons le plancher pelvien de l’extérieur, à l’horizontale.

Nous distinguons une forme en losange dont les sommets correspondent :
• à l’avant, à la symphyse pubienne ;
• à l’arrière, au coccyx ;
• sur les côtés, aux deux ischions.

En outre, il a, pour base, la peau et, pour voûte, le diaphragme pelvien, couche musculaire du plancher pelvien inférieur.

Où se situe le plancher pelvien

 

Les signaux d’alarme, il est difficile de les détecter et de se rendre compte que quelque chose cloche dans la région pelvienne. Pourquoi ?

Parce que ces troubles ne sont pas toujours évidents, ils n’apparaissent pas à l’improviste comme peut le faire une inflammation ou une contraction musculaire. Ils ne se manifestent pas de manière immédiate, définie et reconnaissable, mais s’établissent lentement et progressivement avec les années. Il s’agit donc de troubles insidieux. Lorsqu’ils se déclarent, cela signifie qu’ils se sont déjà installés depuis longtemps.

On les considère presque toujours comme un moment de fatigue passagère. On les pallie par un remède, un médicament spécifique, un traitement local. Ils s’atténuent et l’on n’y pense plus. Parfois, ils peuvent s’accentuer pendant les règles. La première chose à laquelle les femmes pensent alors est généralement un problème de cycle menstruel, l’état de leur musculature pelvienne ne leur venant pas le moins du monde à l’esprit.

Dans le cas de la musculature pelvienne, il est encore plus difficile de le déceler : il peut se passer beaucoup de temps avant que le malaise ne devienne grave et se déclare.

Si, par contre, nous savons comment évoluent ces troubles, nous pouvons en prendre conscience. Ils traversent trois stades successifs, comme vous pouvez le lire dans le tableau suivant :

Les trois stades des problèmes pelviens, les symptômes des troubles pelviens se manifestent généralement dans cet ordre :

1er stade : Tout commence par une gêne. Les tissus sont un peu trop relâchés. Surtout au niveau vaginal. C’est le relâchement pelvien, c’est-à-dire la perte de tonus musculaire. À ce premier stade, la femme prend conscience que son vagin est plus ouvert. L’atonie pelvienne est particulièrement flagrante pendant le rapport sexuel : à cause du relâchement des parois vaginales, la femme ne « ressent » pas suffisamment le pénis de son partenaire lors de la pénétration.

Ce premier degré d’affaiblissement pelvien est, dans la plupart des cas, dû à l’accouchement. Il apparaît toutefois aussi chez les femmes qui ont soulevé des charges excessives pendant longtemps. Ou chez la personne qui souffre d’accès de toux chronique. Ou encore tout simplement lorsque la musculature pelvienne est naturellement peu tonique de par une faiblesse congénitale.

 

2e stade : Le malaise devient plus fréquent. Au stade suivant, le bassin se fait plus lourd, avec la sensation que « quelque chose » pèse vers le bas. Dans certaines circonstances bien précises, le malaise est encore plus flagrant, et c’est lorsque le poids du corps sollicite le plus le pelvis : par exemple, lorsque l’on prend un enfant dans les bras, que l’on reste longtemps debout, que l’on monte des escaliers ou que l’on gravit une côte. Il peut également apparaître lorsque l’on se fatigue beaucoup.

Ce sont là tous des facteurs qui peuvent accentuer la pesanteur pelvienne. On éprouve souvent une sensation de pression au niveau du vagin. Chez certaines femmes, la période la plus critique se situe au début des règles ou quelques jours avant leur arrivée : la congestion pelvienne et le gonflement accentuent en effet le trouble. La sensation de compression et de lourdeur peuvent également s’intensifier à la ménopause : durant cette phase, les tissus affaiblis se relâchent davantage de par la production réduite d’oestrogènes.

 

3e stade : Le trouble se déclare. Au stade ultime, l’on éprouve la sensation de « quelque chose » dans le vagin. C’est là le stade le plus grave : l’utérus quitte son emplacement naturel et s’abaisse. De nombreuses années se sont écoulées pour en arriver à cette situation, sans jamais intervenir, alors que la gymnastique intime, réalisée à temps, permet souvent d’échapper à un tel état.

Dans ce dernier cas, une intervention chirurgicale peut malheureusement s’avérer nécessaire. Il est cependant essentiel de la compléter par la gymnastique pelvienne : elle permet de se rétablir plus facilement et d’éviter de futures complications.

 

Les troubles décrits ci-dessus ont, tout d’abord, une caractéristique commune : ils sont gênants. Les femmes avouent difficilement qu’elles en souffrent, même à leur médecin.

La région pelvi-génitale est en fait encore trop souvent frappée d’interdits. Non seulement les femmes d’un certain âge, mais également les plus jeunes se sentent mal à l’aise de parler des problèmes qui touchent à leur sphère intime. Mais peut-on faire quelque chose ? Oui, on peut faire beaucoup

L’attitude de la médecine officielle face à ces problèmes féminins est généralement celle de l’« attentisme ». On patiente. « Attendons de voir ce qu’il se passe » ou « Essayons de patienter, puis nous verrons s’il faut intervenir ».

Ce genre de réponses est plutôt fréquent face aux malaises propres à la région pelvienne. Maintes femmes les ont entendues après avoir décrit leurs symptômes. La médecine officielle « patiente » bien souvent. Elle attend que la situation évolue. Mais il ne sert à rien d’attendre. Cela aggrave même le problème. Car le temps est l’ennemi de cette situation. Lorsque les choses empirent, la médecine officielle recourt à l’intervention chirurgicale. Mais, en réalité, l’opération pourrait être évitée si l’on intervient à temps. Elle est hélas, dans certains cas, préconisée sans réelle nécessité.

La médecine officielle sous-estime en effet la gymnastique pelvienne. Peu de médecins la connaissent et peuvent nous diriger vers une intervention de ce type. Les femmes pensent dès lors que ces troubles sont inévitables, que c’est le prix à payer pour leurs grossesses, pour les années qui se sont écoulées ou tout simplement pour une faiblesse congénitale. Mais, en fait, ce n’est pas vrai. On peut faire quelque chose pour ces problèmes, on peut même faire beaucoup !

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