Fiche: 9 Octobre 2010 : Mort de Zecharia Sitchin

décés zecharia sitchin

mort sitchin

 

 

Au moment où notre jeune maison d’édition s’apprête, avec enthousiasme, à publier, en italien et en français, les derniers ouvrages de Zecharia Sitchin, nous apprenons sa disparition.

Ce fut pour nous tous un véritable choc.

Notre traducteur français en ce moment attelé au septième et ultime ouvrage des Chroniques terriennes, La Fin des Temps, a tenu à nous adresser un hommage au chercheur disparu qu’il a rencontré à plusieurs reprises à New York, sa ville de résidence.

***

IN MEMORIAM, ZECHARIA SITCHIN
L’homme qui a voulu restituer
la vérité de l’homme

mort de zecharia sitchin

 

Que sait-on de ce vieux monsieur aux cheveux blancs, aux lunettes démodées de savant, qui publia il y a 34 ans un livre au titre étonnant : La Douzième Planète ? Bien peu de chose. Or, quand paraît aux États-Unis La Douzième Planète, les amateurs d’astronomie éprouvent un choc : notre système solaire compte « officiellement »… dix corps célestes, le Soleil et neuf planètes. Pourquoi douze ? Tout simplement parce que cet autodidacte passionné qui avait fini, à force de travail, par apprendre à déchiffrer les signes cunéiformes des tablettes sumériennes, s’était aperçu que plusieurs des représentations graphiques sur argile « publiées » par la première civilisation connue, apparue il y a plus de 4 000 ans en plein désert, entre Tigre et Euphrate, la civilisation de Sumer, dessinaient… douze corps célestes : des hommes sans télescope comptaient ainsi, outre le Soleil, la Lune pour planète (car elle faillit en devenir une…) et… un douzième corps, massif, inconnu de nos astrophysiciens. Que ces représentations soient des globes, qui tournent autour du Soleil, et que les graveurs sumériens les aient placés dans l’ordre de leurs orbites, savoir qui allait émerger des milliers d’années plus tard, ne surprenait personne… Sauf Sitchin.
Cet ancien journaliste allait désormais consacrer sa vie à démontrer l’impensable, l’impossible, l’incompréhensible, l’inacceptable : des dieux de chair et d’os vivaient sur une douzième planète géante capturée par le système solaire. Les épopées sumériennes, qui prouvaient une connaissance supérieure des faits célestes, contaient leurs faits et gestes, leurs guerres et leurs « inventions », parmi lesquelles une, majeure, l’homo sapiens. Mais depuis l’exhumation, depuis le XIXe siècle, des tablettes d’argile déchiffrées en quelque vingt années de travaux patients, ces récits passent pour des « mythes ».

Israélien russe de Palestine…

tablettes sumériennes


Qui est Zecharia Sitchin, au-delà de ses trois lignes de « bio » en tête de sa présentation : né en Russie, élevé en Palestine, journaliste, puis installé à New York pour se consacrer à ses recherches ? Il m’a fallu l’aide de l’une de ses nièces, Janet Sitchin, pour en savoir un peu plus sur l’entourage et les repères de ce cosmopolite. C’est tout enfant qu’il accompagna ses parents, depuis la Russie, entraîné par un père sioniste de la première heure jusqu’à la « terre promise », alors palestinienne, sous administration anglaise. Le jeune élève de Tel Aviv pose un jour une question à un maître : « Pourquoi traduit-on, dans la Bible, par “géants” un mot hébreu, Nefilim (Nephilim), qui n’a rien à voir avec des géants, mais qui dérive de la racine hébraïque “tomber, descendre” ? » Il s’attendait à des félicitations pour son jeune savoir. Le prof lui reprocha « d’interroger la Bible » ! Il n’allait plus s’en priver. Son métier de journaliste et d’éditorialiste le plongea dans la vie politique de son pays en ébullition. Mais à force de répéter à sa femme Rina qu’il entrevoyait une tout autre histoire de l’humanité entre les épopées sumériennes et la Bible monothéiste, il se vit mettre au défi par son épouse : « Ecris-le donc ! » Ce qu’il fit, une fois installé à New York. La Douzième Planète parut aux États-Unis en 1976. Dans cet immense pays ouvert, le succès fondé sur l’évidence de sa démonstration ne tarda pas. Des milliers puis, à terme, des millions de lecteurs passionnés comprirent que la thèse comptait de solides arguments : les textes sumériens racontaient une histoire antédiluvienne véritable où les habitants de la planète Nibiru, venus coloniser la Terre pour y exploiter l’or à pulvériser dans l’atmosphère détériorée de leur planète d’origine, avaient manipulé la génétique d’un hominidé pour en tirer un travailleur intelligent. Un sage. L’homo sapiens.

 

quand les géants dominaient sur terre

Comment cette thèse, pourtant scrupuleusement étayée par des arguments scientifiques précis, recoupés, pouvait-elle ébranler l’establishment scientifico-politique ? Les archéologues « sérieux » en rirent, ou, plutôt l’ignorèrent : les « Sumériens » étaient simplement des gens très intelligents dotés d’une imagination « mythologique » hors du commun… Au fil des années, les écrits de Zecharia Sitchin furent pourtant traduits dans toutes les langues – jusqu’en braille ! Pas en France ! Malgré tout, un éditeur éphémère tenta, en 1988, une première traduction de La Douzième Planète. Aussitôt, fort de sa lecture, je m’étais rendu à New York rencontrer celui que je considérais comme le nouveau Champollion de la pensée, le traducteur, non pas d’une langue écrite inconnue, mais d’un message caché de toute éternité.

J’avais pourtant réservé ma conviction ultime jusqu’aux réponses que j’étais allé chercher auprès de l’auteur. Au sortir de cet entretien courtois de quelques heures, mené dans une petite pièce chichement meublée de son appartement de New York, et lesté de quelques-uns des livres alors publiés, je m’étais promis de le faire connaître en France. Je suis retourné le voir quelques années plus tard pour lui faire part de l’échec de mes démarches auprès des éditeurs français. Toujours calme, l’œil étincelant, ce chercheur plein de bon sens m’avait à chaque fois surpris par ses conseils de pur marketing : « Pour intéresser tel ou tel public, voilà sous quel angle il vous faut présenter mes travaux », me disait-il. Et je comprenais le sens de cette démarche : en Américain pragmatique, Zec Sitchin savait qu’il ne servait à rien de se draper dans sa dignité de chercheur incompris s’il ne faisait pas tout pour diffuser sa pensée : multimillionnaire en édition de par le monde, « l’entreprise Sitchin » conciliait le business de ce qui était devenu un phénomène entrepreneurial et le but initial, ancré, du chercheur : faire connaître sans relâche l’immense mystère qu’il avait mis à jour. Un « business » qui permit à cet autodidacte de réaliser son rêve : parcourir la planète en quête des « preuves » de terrain, de Gizeh à Baalbeck, loin d’un train de vie luxueux qui ne l’intéressait pas : jusqu’au bout, « M. Sitchin » aura tapé sur sa machine à écrire et correspondu par fax, sans souci de la modernité d’Internet : « Let your message after the tone ». Ce n’est qu’en 2004, devenu à mon tour directeur de collection chez un éditeur français, que je traduisis et publiai Genesis Revisited (« La planète cachée à l’origine de l’humanité », Carnot). Succès mitigé au pays de la raison cartésienne et de l’intelligentsia scientifico-médiatique méprisante à l’égard des thèses bouleversantes de cet Américain non sorti du sérail.

la planete cachee
Mon ami Kevin Scott-Caroll, traducteur professionnel, rencontré à l’époque de cette traduction, avait, à l’occasion de cette  parution, accueilli Zecharia Sitchin au Portugal. Déjà âgé, notre auteur engagé sillonnait encore le globe pour y donner des conférences. Puis, avec la douleur de perdre son épouse Rina, il y a trois ans, le vieil homme connut une alerte cardiaque majeure. Il limita dès lors ses déplacements. C’est grâce à Kevin que je fus mis en relation avec l’éditeur italien décidé à faire traduire en français les derniers ouvrages des chroniques terriennes. Giorgio Gustavo Rosso, président de Macro Editions, avait rencontré brièvement Zecharia à New York, dans un restaurant italien qu’affectionnait l’écrivain : il était revenu de cette rencontre bien décidé à devenir l’éditeur non américain de référence du chercheur méconnu en Europe. Mais depuis 1976, les Chroniques terriennes s’étaient enrichies de quantité d’ouvrages. Au total, treize titres, tous variantes d’un seul savoir : au fil des années, Sitchin avait fini par comprendre et expliquer, depuis la formation du système solaire jusqu’aux dernières traces des Nephilim/Anunnaki sur Terre, ce qui s’était déroulé dans ce coin de la galaxie, et sans doute ce qu’il allait advenir dans « la fin des temps », quand le cycle zodiacal si cher aux créateurs de l’humanité en serait revenu à l’ère du Verseau. Nulle fantasmagorie dans cette vision du « système de choses » décrit par la Bible : les « dieux », géants dotés d’une longévité à l’aune de leur planète de retour dans la lointaine banlieue du système solaire, sont des êtres calés sur les rythmes du cosmos que n’entrevoient guère nos existences limitées.

Sitchin, un Einstein de la relativité historique

douzième planète
En quittant ce monde qu’il a passionnément aimé, en quête perpétuelle d’une vérité si simple qu’elle en est devenue illisible, Zecharia Sitchin, en « portant son regard au-delà du mur », formule du mortel Gilgamesh en quête d’immortalité, aura-t-il « vu », d’une façon ou d’une autre, ce qu’il a deviné et pressenti ? Nous ne pouvons que le lui souhaiter. Car ce « mortel », doté d’une vie à nos critères longue, plus de 90 ans, laisse une famille brillante, éplorée mais confiante. Notre chercheur avait deux filles. Janet Sitchin, sa nièce, nous en a dit deux mots : l’une de ses cousines est une physicienne à la retraite, l’autre est une universitaire enseignant la littérature hispanique. « Zec », comme elle nomme son oncle, a connu trois petits-fils et cinq arrière-petits-fils. Son frère, père de Janet, Amnon, auquel Sitchin a dédié son tout dernier ouvrage en cours de traduction, l’a puissamment aidé par son expertise en aéronautique.
Interrogée sur l’attitude de son oncle par rapport à ses travaux, Janet Sitchin nous livre ce témoignage de prix : « Mon oncle s’est toujours montré prudent dans les propos qu’il a tenus à propos de ses recherches. Certes, il a eu des interlocuteurs avec lesquels il a échangé des propos confidentiels, mais il a toujours veillé à ne rien publier qu’il ne puisse étayer de preuves formelles, ni rapporter des propos qu’il ne pourrait sourcer. » Son activité incessante de conférencier, d’explorateur, d’animateur de séminaires prouve son caractère sociable, chaleureux. Du reste, je ne lui connais pas de contempteur déclaré. Alors que nombre d’auteurs « sulfureux » subissent régulièrement les attaques de cette intelligentsia scientifico-médiatique dont j’ai déjà fait mention en France, aucun porte-parole sceptique n’a jamais entrepris de l’attaquer sur ses exposés mêmes : il y aurait eu trop de risque à venir sur un terrain que Zecharia Sitchin connaissait bien mieux que la plupart des « savants »…

Son dernier combat n’est pas achevé. Dans Quand les géants régnaient sur Terre que s’apprête à publier en français et en italien Macro Gruppo, le disparu fait état des démarches encore non abouties auprès du British Museum visant à obtenir l’analyste ADN des restes de « Dame PU.ABI ». Une pseudo-reine enterrée dans l’une des tombes royales d’Ur, et dans laquelle Zec Sitchin voit les dernières traces d’une authentique demi-déesse anunnaki, extraterrestre. Il suffirait au conservateur de décider cette analyse pour que l’on sache si, oui ou non, ces os appartenaient à un être non humain, au sens génétique du mot. Ce dernier combat, ses amis sont prêts à le mener. Puissent les traductions à paraître nous aider à le gagner au nom de l’Einstein moderne de l’histoire de l’humanité.

Paris, le 30 octobre 2010
Olivier Magnan

 


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